Moi, j'ai préféré ne pas boire mais Suki et Shiro qui ne boivent jamais ne se sont pas privé mais il n'ont fait que dire des bêtises, mais...car il y a toujours un mais, quand je suis parti dans la cuisine déposait les assiettes en revenant il s'embrassait comme si c'était naturel, mais bon ils ont bu alors je passe et ne fait que les séparait, puis ils se sont endormis tout de suite après, au moins, je suis tranquille donc je porte Suki dans la chambre d'amis n°1 qui est temporairement (le temps qu'elle retrouve un appart) sa chambre. Le lendemain, après avoir vomi une bonne heure,elle s'excuse et me demande ce qui s'est passé, je ne lui est rien dit sur le baiser, j'ai juste mentionnait les bêtises dites, pas la peine de raconter un truc comme ça déjà que je les soupçonne !
Ensuite nous sommes parti dans notre autre chez nous, le snow'den. Je pars dans mes appartements et on frappe à ma porte quelques temps après, c'est Nuo qui vient me demander si j'avais fait mon travail hier, hier.... Et soudainement, Je me souviens de cet homme qui a sauté de la fenêtre, ce n'est pas normal, pourquoi je me souviens de ce détail insignifiant ? Sûrement parce qu'il a fait une partie de mon travail, oui...c'est sûrement cela !
Je dis à Nuo qu'un homme avait déjà commencé mon travail, elle m'a juste dit que ce n'était rien et que ce n'était plus la peine d'y penser ! Elle a raison, oublions.
Comme aujourd'hui il n'y a personne à tuer, je mets une tenue de Wa lolita et pars dans une foret pour me détendre je suis assise tout près d'un lac ou en entend seulement une chute d'eau glacé, si je pouvais aimé je dirais que j'aime cet univers, c'est des fois compliqué d'être l'élu pour moi car la moindre chose dite peut être regrettée.
J'avais les yeux fermé et j'étais assise en tailleur dans l'herbe, comme une fée de la nature, lorsque j'entend un drôle de bruit comme lorsque qu'on dégaine un katana, je me lève d'un seul mouvement, me retourne en prenant un petit poignard que j'ai toujours sur moi mais au moment ou je m'apprêtais à tranché la tête de la personne qui voulais me tuez, une autre se met entre nous et commence à se battre avec l'autre personne et fini par gagné en lui tranchant la tête, elle se retourne et au moment ou elle s'est retournais vers moi, nous avons dit la même chose, au même moment : « ce regard... »
Il s'est retourné et s'apprêtait à partie très calmement cette fois-ci, en marchant d'un pas sur, je suis restée muette quelques secondes, et quand j'ai vu qu'il commençait à être loin j'ai criait je ne sais pourquoi : « kaori ! ».
Ensuite nous sommes parti dans notre autre chez nous, le snow'den. Je pars dans mes appartements et on frappe à ma porte quelques temps après, c'est Nuo qui vient me demander si j'avais fait mon travail hier, hier.... Et soudainement, Je me souviens de cet homme qui a sauté de la fenêtre, ce n'est pas normal, pourquoi je me souviens de ce détail insignifiant ? Sûrement parce qu'il a fait une partie de mon travail, oui...c'est sûrement cela !
Je dis à Nuo qu'un homme avait déjà commencé mon travail, elle m'a juste dit que ce n'était rien et que ce n'était plus la peine d'y penser ! Elle a raison, oublions.
Comme aujourd'hui il n'y a personne à tuer, je mets une tenue de Wa lolita et pars dans une foret pour me détendre je suis assise tout près d'un lac ou en entend seulement une chute d'eau glacé, si je pouvais aimé je dirais que j'aime cet univers, c'est des fois compliqué d'être l'élu pour moi car la moindre chose dite peut être regrettée.
J'avais les yeux fermé et j'étais assise en tailleur dans l'herbe, comme une fée de la nature, lorsque j'entend un drôle de bruit comme lorsque qu'on dégaine un katana, je me lève d'un seul mouvement, me retourne en prenant un petit poignard que j'ai toujours sur moi mais au moment ou je m'apprêtais à tranché la tête de la personne qui voulais me tuez, une autre se met entre nous et commence à se battre avec l'autre personne et fini par gagné en lui tranchant la tête, elle se retourne et au moment ou elle s'est retournais vers moi, nous avons dit la même chose, au même moment : « ce regard... »
Il s'est retourné et s'apprêtait à partie très calmement cette fois-ci, en marchant d'un pas sur, je suis restée muette quelques secondes, et quand j'ai vu qu'il commençait à être loin j'ai criait je ne sais pourquoi : « kaori ! ».
